• Confirmation plan 110326

     La Confirmation 

    La confirmation des jeunes de 12 à 18 ans :

    Approfondissement théologique en trois points.

    (Diocèse de Nantes. 26 mars 2011. PLAN)

    Introduction.

    A. Le sens de l’initiation chrétienne. On ne naît pas chrétien, on le devient :          quête d’identité et initiation chrétienne.

    1. Identité reçue ou identité construite ?

     a. Qui suis-je ? : une question fondamentale aujourd’hui comme hier.

     b. Qui suis-je ? : une question renvoyée à  « l’aîné » par le « jeune ».

            c. Qui serai-je ? : une question à accompagner : aimer quelqu’un c’est croire en son avenir.

           2. « Chrétien » : l’expérience d’un salut et d’un appel,

         souvent incompris par les copains.

           a. Une identité révélée, qui nous renvoie à la personne du Christ.

           b. Une qualité reçue, vérifiée dans une façon de vivre : pertinence de la Lettre à Diognète.

           c. Un être nouveau assumé personnellement et communautairement.

           3. Devenir chrétien, être chrétien et vivre en chrétien :

       une initiation qui laisse le Christ christianiser toutes les dimensions de notre vie.

           a. La vie chrétienne, c’est un art de vivre…

           b. L’« Initiation », c’est un chemin à emprunter.

           c. Le grand initiateur, c’est le Christ lui-même, vrai Dieu et vrai homme.

     B. La place des sacrements dans cette initiation.

          Baptême, Confirmation et Eucharistie :

          les sacrements de l’initiation chrétienne prennent soin de notre humanité.

    1. Au sens strict, on est initié par les sacrements.

            a. C’est dans son unité de geste et de parole que le sacrement est objet de la foi.

     b. L’initiation chrétienne, qui fait de nous des fidèles du Christ, se fait par les sacrements.

     c. L’enjeu des sacrements, qui passent tous par le sensible, c’est de retrouver

         le cœur par le chemin du corps. Ils sont là pour nous faire faire un passage avec le Christ.

    2. Mais l’on est aussi « préparé à » ou « accompagné dans » la vie chrétienne.

     a. Catéchèses prébaptismales et catéchèses mystagogiques chez les Pères de l’Eglise.

     b. Catéchèse avant la confirmation aujourd’hui :

          accompagner la vie chrétienne en se préparant à vivre un sacrement.

     c. Catéchèse après la confirmation aujourd’hui :

         accompagner la vie chrétienne en apprenant à vivre des sacrements déjà reçus

     3. Baptême, Confirmation et Eucharistie : sacrements de l’initiation chrétienne.

     a. La notion d’initiation : oubliée au Moyen-Age, redécouverte aux temps modernes.

     b. La notion de sacrements de l’initiation chrétienne naît à la fin du XIXème siècle.

     c. C’est une notion englobante qui permet de ne plus opposer baptême et confirmation ; 

          elle articule incorporation à l’Eglise et célébration de l’Eucharistie.

    C. La confirmation des jeunes aujourd’hui. Histoire, relecture

         et conséquences pratiques de sa séparation d’avec le baptême…

     1. Histoire de la séparation entre « baptême » et « confirmation ».

     a. On peut distinguer trois étapes.

     b. Il y a trois causes principales à cette séparation.

     c. Il y a aussi trois conséquences à cette séparation.

     d. Dans les siècles suivants, la prise en compte de l’âge pour une réception « consciente »

         de la confirmation et de l’Eucharistie entraînera de multiples cas de figure.

     2. Relecture de cette histoire : leçons pour aujourd’hui.

     a. Les rites postbaptismaux sont réservés à l’évêque :

          cette réserve épiscopale est au service de l’unité de l’Eglise…

          Elle dit le lien qui existe entre recevoir une fois encore l’Esprit Saint et vivre en Eglise.

     b. Un héritage à assumer, selon un bon principe ignacien…

     c. Dans cette situation pastorale et théologique de la confirmation pour les 12-18 ans.

         une typologie de Michèle CLAVIER peut nous aider à comprendre ce qui nous arrive.

    3. Confirmer, affirmer, c’est rendre ferme mais de quelle « fermeté »  parle-t-on ?

     a. L’infirmité de la vie chrétienne n’est pas infirmation de l’engagement chrétien.

     b. La confirmation n’est pas d’abord affirmation de la foi.

     c. La confirmation est un acte de conformation au Christ, dans la force de son Esprit.




    Luc MEYER